Max Pittion : une histoire de renaissance

Max Pittion : une histoire de renaissance

publié le juillet 15, 2015

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C'est une histoire comme on les aime : longue, pleine de passion, de rebondissements, et qui ne finit jamais. Elle commence à Oyonnax, dans les années 1920, avec la création par Emile Pittion d'une fabrique, Pittion lunetterie, particulièrement intéressée par le plastique, plus exactement le celluloïd, qui fait à l'époque son apparition.

#4-Max-Pittion-eyewear-16La marque affirme surtout son leadership après guerre, quand Max Pittion, fils d'Emile, reprend l'entreprise familiale. Le succès est au rendez-vous jusqu'au départ de Max, dans les années 1960, mais perdure jusque dans les années 1990, période qui marque la fin de l'aventure, l'entreprise étant soumise à une concurrence internationale rude, en particulier venue du Japon.

La fin ? Pas vraiment. Car en 2013, coup de théâtre. Un investisseur souhaite faire renaître la marque, et pas n'importe lequel : John Mayer, rock star mondiale, qui cherche depuis longtemps à assouvir sa passion des lunettes vintage. Souhaitant se procurer le vieux modèle Politician de la marque, il n'en trouve pas à sa taille. L'idée ne fait qu'un tour : il a trouvé en Max Pittion la marque idéale à faire revivre : ancienne, stylée, résultat d'une tradition irremplaçable. Les ayant-droits sont partants, un partenariat avec le Japonais Tommy Ogara est signé et, en 2013, la belle endormie sort ses nouveaux modèles.

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Question design, Shelby, Vega et Politician, les modèles Max Pittion nouvelle génération, ont reçu un coup de frais indéniable. Mais cette modernisation ne triche pas avec l'esprit de la marque : le côté vintage est omniprésent, pour une plongée réussie dans l'histoire. Qui pourrait encore durer longtemps"¦